Didier Snoeck, chercheur à l’Université libre de Bruxelles (ULB), travaille à la mise au point d’une technologie qui permettrait aux matériaux de se réparer eux-mêmes.
La clé de voûte de cette innovation réside dans l’utilisation du graphite et du soufre. Concrètement, lorsque le matériau est soumis à la chaleur, le graphite induit la fusion du soufre qui, une fois liquéfié, comble alors les éventuelles fissures. Le chercheur estime qu’un tel matériau autocicatrisant pourrait présenter de solides avantages dans le secteur de la construction, soulignant la réduction des coûts de maintenance et l’augmentation considérable de la durée de vie des infrastructures ainsi construites.
Pour Didier Snoeck, l’heure est au perfectionnement de sa technologie et aux grandes ambitions, puisque son invention pourrait constituer une pierre angulaire dans le cadre de missions spatiales vers la Lune ou Mars, des environnements très complexes où les réparations le sont tout autant. En attendant, il garde les pieds sur terre, mais nous ne pensons pas trop nous avancer en affirmant que notre compatriote tient entre ses mains un produit au potentiel cosmique.
Voilà une nouvelle qui ne manquera pas de façonner le monde de demain !
Au fait, avez-vous repéré tous nos jeux de mots ?