Si en 2018 vous croisez un véhicule sans chauffeur sur la voie publique, vous n’avez pas à douter de vous-même. Après de récents tests avec une navette de bus sur un circuit privé à Malmedy, le temps est venu de passer à une vitesse légèrement supérieure. Ce ne sera cependant pas une vraie course : bien que l’on puisse atteindre les 20km/h., la vitesse sera limitée à 11km/h. durant le test.
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Ces véhicules écologiques sont capables de détecter les mouvements, de s’arrêter, d’inter réagir avec d’autres usagers de la route, tels les piétons et les cyclistes, d’éviter les collisions. Ils sont équipés de quatre lidars (Light Detection and Ranging), un laser capable de scanner la distance aux objets et de mesurer les superficie et donc l’environnement à l’aide d’impulsions lumineuses. On peut le comparer à la technologie des radars, qui elle n’utilise cependant pas la lumière mais les ondes sonores. Pour l’instant ils circulent toujours en zone « protégée », il n’y a donc pas d’interaction avec d’autres véhicules. Dans l’avenir ils seront utilisés comme moyens de transport supplémentaires. Les gens se rendent par exemple vers un terrain de parking avec leur propre véhicule, aux portes de la ville et passent ensuite dans une navette autonome qui les déposera dans le centre. Conçus pour effectuer de courts trajets, ces véhicules constituent un beau complément à l’offre de transports public existante.
Une météo extrême, une cyberattaque, le code de la route actuel, la responsabilité en cas d’accident et la voirie publique constituent autant d’obstacles à cette technologie.