Une BattleKart belge dans les starting-blocks pour conquérir le monde

08/04/2025

En 2015, Sébastien Millecam, originaire de Mouscron, imagina et breveta son idée de piloter de véritables karts électriques en immersion sur une piste virtuelle sans obstacles physiques. Dix ans plus tard, quasiment le monde entier est à ses pieds.

Vous devez sûrement venir d’une autre planète si vous ne connaissez pas MarioKart, le jeu de course du japonais Nintendo. Mais la Belgique fait encore mieux. Dans un hall semi-obscur, toute une série de projecteurs fixés au plafond dessinent sur le sol des circuits et des modes de jeu clairement délimités et détaillés. La vitesse est chaque fois adaptée au mode de jeu, à la phase de jeu et à la surface de la piste. Les capteurs et l’électronique embarquée dans les karts interagissent en permanence avec la piste dessinée et les autres karts. Tout et tout le monde sont donc reliés entre eux. Sans le moindre obstacle physique.

De plus, un système anti-collision protège les conducteurs de la plupart des collisions lors d’une utilisation normale. Le casque n’est donc pas nécessaire, une ceinture de sécurité suffit. L’imprudence n’est pas recommandée, mais il ne faut pas s’endormir non plus. D’ailleurs, l’expérience y est bien trop intense et spectaculaire pour ça, surtout quand on sait que l’on peut accumuler des points bonus, bombarder son adversaire avec des bombes ou des roquettes, lui verser une flaque d’huile devant les roues et plein d’autres taquineries encore. Tout cela pour le ralentir et vous propulser vers la ligne d’arrivée comme une flèche tirée d’un arc.

Aujourd’hui encore 30, peut-être 80 d’ici fin 2025 aux Etats-Unis, et l’ambition est de 2 000 circuits de course dans le monde entier !